Musée de l’Orangerie · Paris · Guide indépendant
Audioguide du musée de l’Orangerie,
cinq étapes, gratuites.
Vous pouvez écouter les cinq sans rien télécharger. Deux niveaux plus bas, les salles Walter-Guillaume comptent 146 tableaux, et Chiaro vous en parle sur simple photo.
Créé par Chiaro. Sans lien avec ce musée.
Les Nymphéas
Musée de l’Orangerie, Paris
C’était la partie gratuite
Chiaro raconte n’importe quelle œuvre de ce musée à partir d’une photo.
Les cinq étapes · 11 minutes d’audio
Cinq œuvres, un parcours,
dans l’ordre où vous les verrez.
Cinq œuvres, deux niveaux, un petit bâtiment. Cela commence au rez-de-chaussée, dans les deux salles ovales que Monet a conçues pour ses Nymphéas, puis descend au niveau -2 et suit la collection Jean Walter et Paul Guillaume dans l’ordre : Modigliani en Salle 8, Soutine en Salle 9, Rousseau en Salle 10, Renoir en Salle 12. Une dizaine de minutes d’écoute, et environ une heure si vous vous arrêtez pour regarder, car rien ici n’est à plus d’une minute de marche du reste.
Chaque fait de ces guides est vérifié dans la base de collections du musée de l’Orangerie lui-même et auprès d’une seconde source, et les numéros de salle ont été confirmés pour la dernière fois le 8 septembre 2026. Les accrochages changent : si un cartel nous contredit, c’est le cartel qui a raison, et nous aimerions le savoir.
LWY, CC BY 2.0, via Wikimedia Commons. Photo: LWY
Étape 1 sur 5 · Rez-de-chaussée, Salle 02 Nymphéas 1 et Salle 03 Nymphéas 2
Les Nymphéas
Claude Monet · 1914–1926 · Huit panneaux muraux, huile sur toile marouflée au mur, 200 cm de haut chacun, 91 m de longueur totale
À observer
- Les joints. Ce ne sont pas des toiles accrochées au mur : les panneaux y sont marouflés directement. Les Nuages, c’est trois panneaux mis bord à bord, et de près on retrouve les jonctions.
- Le plafond. Toute la lumière ici est celle du jour, qui tombe d’en haut, comme Monet l’avait exigé. Elle a disparu quand deux étages ont été construits à l’intérieur du musée dans les années 1960, et n’est revenue qu’avec la rénovation de 2000 à 2006.
- La forme de la salle. Deux ovales, l’un après l’autre, qui dessinent le signe de l’infini, d’est en ouest, sur le même axe que l’Arc de Triomphe et le Louvre.
- Lesquels des quatre vous avez devant vous. Cette salle réunit Soleil couchant, Les Nuages, Reflets verts et Matin ; la suivante réunit Reflets d’arbres, Les Deux Saules, Le Matin clair aux saules et Le Matin aux saules.
Transcription (2:51)
La salle est un ovale, et la peinture ne s’arrête jamais. Elle fait le tour du mur courbe, sur deux mètres de haut, sans cadres et presque sans intervalle, et la lumière lui tombe dessus depuis le plafond, et non depuis une lampe. C’était bien l’idée. Claude Monet a conçu cet espace lui-même, avec l’architecte Camille Lefèvre, et tout y concourt, la courbe, la lumière du jour, le sol vide, pour vous donner ce qu’il appelait l’illusion d’un tout sans fin, d’une onde sans horizon et sans rivage.
Il y a huit compositions en tout, quatre dans cette salle et quatre dans la suivante, deux mètres de haut chacune et quatre-vingt-onze mètres bout à bout. Les deux ovales se suivent l’un derrière l’autre, de sorte qu’ensemble ils dessinent le signe de l’infini. Ils vont d’est en ouest, dans la course du soleil, sur la ligne droite qui porte aussi l’Arc de Triomphe et le Louvre.
Rien de tout cela n’a été bâti pour des tableaux. En 1852, à la demande de l’empereur Napoléon III, on a élevé ici un abri d’hiver pour les orangers du jardin des Tuileries, qui étaient jusque-là remisés dans la Grande Galerie du Louvre. C’est pourquoi le mur qui regarde la Seine est en verre, pour capter la lumière et la chaleur, tandis que le mur qui donne sur la rue de Rivoli n’a presque pas de fenêtres, pour arrêter le vent du nord. Pendant les soixante-dix années suivantes, le bâtiment a abrité des orangers, mais aussi des banquets, des concerts, des concours d’horticulture et des expositions canines.
Puis vint la guerre. Le douze novembre 1918, au lendemain de l’Armistice, Monet a offert à la Nation ses deux premiers grands panneaux, en symbole de paix. C’est Georges Clemenceau, alors président du Conseil, qui a plaidé pour que l’ensemble vienne ici plutôt que dans la cour du tout nouveau musée Rodin. La donation a été officialisée en 1922, et Monet a continué de travailler. Il travaillait encore lorsqu’il est mort, en 1926, et il n’a jamais vu les panneaux sur ces murs. Clemenceau a inauguré le musée le dix-sept mai 1927, quelques mois après la mort de l’artiste.
Regardez maintenant la surface de près. Ce ne sont pas des toiles accrochées dans des cadres. Les panneaux ont été marouflés directement sur le mur. La composition qui s’appelle Les Nuages est faite de trois panneaux distincts joints bord à bord, deux mètres de haut et douze mètres soixante-quinze de large, et si vous vous en approchez, vous en retrouverez les jonctions.
Ces salles n’ont pas toujours eu cet aspect. Entre 1960 et 1965, le musée a construit deux étages à l’intérieur du bâtiment pour accueillir la collection Jean Walter et Paul Guillaume, et un escalier monumental a remplacé le vestibule qui menait ici. La lumière du jour a disparu. Elle n’est revenue qu’avec la rénovation de 2000 à 2006, qui a fait retirer ces étages et rouvrir le plafond. C’est pourquoi la salle où vous vous tenez est à la fois l’idée la plus ancienne du musée et l’une de ses pièces les plus récentes.
En 1952, le peintre André Masson a appelé cet ensemble la chapelle Sixtine de l’impressionnisme, et la formule est restée. Le musée vous demande de le regarder en silence, ce que Monet voulait déjà. Accordez-lui quelques minutes avant de descendre l’escalier. L’eau ne cesse de changer à mesure que vos yeux s’habituent à la lumière.
Étape 2 sur 5 · Niveau -2, Salle 8, Les Arts à Paris
Paul Guillaume, Novo Pilota
Amedeo Modigliani · 1915 · Huile sur carton marouflé sur contreplaqué, 105 × 75 cm
À observer
- Les lettres vertes en bas à gauche : NOVO PILOTA. Nouveau pilote, le titre que Modigliani donne à son marchand.
- Les angles supérieurs. À gauche, le nom du modèle gravé dans la peinture, PAUL GUILLAUME. À droite, une étoile de David et les mots Stella Maris.
- La seule main visible, à peine esquissée en quelques touches, face à un visage construit en plans plats et nets. Rien n’a le droit de concurrencer la tête.
Transcription (2:04)
L’homme au chapeau avait vingt-trois ans quand ce portrait a été peint, et il vous regarde bien en face, avec l’assurance de quelqu’un qui sait déjà comment les choses vont tourner. Il s’appelle Paul Guillaume, et toute la collection de ce niveau porte son nom.
Amedeo Modigliani l’a rencontré en 1914, par le poète Max Jacob. Guillaume débutait tout juste comme marchand, et l’une de ses premières décisions a été de louer un atelier à Modigliani, à Montmartre. En 1915 et en 1916, le peintre a fait quatre portraits de son protecteur. Celui-ci a été peint chez la compagne de Modigliani, la poétesse britannique Beatrice Hastings, qui habitait Montmartre elle aussi.
Lisez maintenant le tableau, car il est couvert d’inscriptions. En bas à gauche, en vert, les mots Novo Pilota. Nouveau pilote. C’est le titre que Modigliani donne au jeune homme assis, celui qui tient la barre de l’art moderne, marin ou roi mage suivant une étoile. En haut à droite, une étoile de David dessinée et les mots Stella Maris. En haut à gauche, gravé dans la peinture, le nom du modèle, Paul Guillaume. La signature et la date, 1915, sont en bas à droite.
Regardez la main, ou plutôt la seule main que l’on voie. Le visage est construit en plans plats, avec des traits bien découpés qui attirent l’œil aussitôt, tandis que la main gauche est à peine là, quelques touches de jaune, laissée inachevée pour que rien ne vienne concurrencer la tête.
Ce n’est même pas une toile. Modigliani a peint sur du carton, puis a marouflé ce carton sur du contreplaqué, cent cinq centimètres sur soixante-quinze, ce qui est le support d’un peintre sans argent.
Guillaume est mort en 1934. Sa veuve, Domenica, a épousé l’architecte et industriel Jean Walter, a gardé les tableaux, et a vendu la collection à l’État français en 1959 puis en 1963, à la condition de les conserver chez elle tant qu’elle vivrait. Elle les y a gardés. Elle est morte en 1977, et ce n’est qu’alors que ces œuvres sont physiquement arrivées dans ce bâtiment. Ce qu’elle accomplissait, selon ses propres mots et ceux de l’État, c’était le vœu de son premier mari : faire le premier musée d’art moderne français ouvert au public. Le marchand a donc eu son musée, quarante-trois ans après sa mort, et il se tient à la porte.
Étape 3 sur 5 · Niveau -2, Salle 9
Le Petit Pâtissier
Chaïm Soutine · 1922–1923 · Huile sur toile, 73 × 54 cm
À observer
- L’oreille. C’est le détail que Paul Guillaume a retenu par écrit quand il a décrit le premier de ces pâtissiers, et c’est de la déformation des traits que le tableau tire sa force.
- Le chiffon rouge entre ses mains. Posé à plat et criard, contre une veste qui n’est pas blanche mais grise, verte et rose.
- La signature en bas à droite, en rouge : Soutine.
Transcription (2:02)
Il est assis sur une chaise à peine peinte, devant un mur mi-orange, mi-vert-de-gris, et tout en lui est légèrement de travers. Le cou est trop mince pour la tête. Une oreille est énorme. Ses mains sont croisées sur un linge blanc, sur la table devant lui, avec une traînée de rouge qui les traverse de part en part, et ce rouge est ce qu’il y a de plus criard dans la salle.
Chaïm Soutine a peint ce pâtissier en 1922 ou en 1923. Il était né à Smilovitchi, dans l’actuelle Biélorussie, en 1893, et à Paris il n’était pas encore un nom. La notice du musée parle, à propos de ce sujet, du moment décisif de sa carrière, et voici comment cela s’est joué.
Paul Guillaume cherchait des Modigliani quand l’écrivain et critique Michel Georges-Michel, qui avait publié un article sur Soutine, l’a orienté vers le peintre. Guillaume a acheté l’un des pâtissiers et l’a décrit plus tard dans sa propre revue, Les Arts à Paris. Un pâtissier extraordinaire, fascinant, réel et truculent, écrit-il, affligé d’une oreille immense et magnifique, surprenante et juste. Un chef-d’œuvre. Je l’achetai.
Puis le collectionneur américain Barnes est venu à Paris, a vu le tableau chez Guillaume et s’est écrié : c’est une pêche ! Ce seul moment de plaisir spontané a changé le destin de Soutine. Du jour au lendemain, il est passé d’invendable à recherché par les amateurs, peintre à prendre au sérieux, héros de Montparnasse.
La toile que Barnes a emportée n’est pas celle-ci. Elle est à la Barnes Foundation, aux États-Unis. Soutine travaillait par séries et a peint six versions connues du pâtissier, et Paul Guillaume a acheté celle-ci au début des années trente, en souvenir de la première, celle qu’il avait laissée partir.
La pose vient peut-être d’un tableau qui se trouve à quelques centaines de mètres d’ici. La notice du musée indique qu’elle pourrait être inspirée du portrait de Charles VII par Jean Fouquet, au musée du Louvre.
Regardez donc l’oreille, puis la veste, qui n’est pas blanche du tout mais grise, verte et rose, en longues touches nerveuses, avec le linge rouge planté au milieu. Soutine a signé en bas à droite, en rouge, et les lettres penchent comme penche tout le reste du tableau.
Étape 4 sur 5 · Niveau -2, Salle 10
La Noce
Henri Rousseau, dit le Douanier · 1905 · Huile sur toile, 163 × 114 cm
À observer
- Les pieds de la mariée, qui n’y sont pas. Sa robe descend jusqu’à l’herbe et s’arrête, et elle semble flotter un peu au-dessus.
- Le voile, là où il croise la robe noire de la grand-mère. Il passe par-dessus, devant une femme qui se tient pourtant devant la mariée. Ce passage a été repeint : c’est donc voulu.
- Les arbres qui se referment sur le groupe comme une mandorle, troncs pâles et feuilles ocre jaune sur un ciel bleu, plat et intense.
- Le chien noir au premier plan, assis dans l’herbe et qui vous regarde droit dans les yeux.
Transcription (1:52)
Une noce disposée pour un photographe qui n’est pas là. C’est la première plaisanterie. Tout le monde fait face, solennel et sans sourire, tenant la pose comme on la tenait devant un appareil en 1905, l’année où Henri Rousseau a montré ce tableau au Salon des Indépendants. La mariée est en plein centre, en blanc, la famille en noir de part et d’autre.
Cherchez maintenant les pieds de la mariée. Il n’y en a pas. Sa robe descend jusqu’à l’herbe et s’arrête, et elle semble suspendue à quelques centimètres au-dessus. Regardez ensuite l’endroit où son voile croise la robe noire de la grand-mère, à droite. Le voile passe par-dessus la robe, devant elle, alors que la grand-mère se tient devant la mariée. C’est à l’envers. Et la notice du musée est formelle : ce n’est pas une maladresse. Ce passage a été repeint, ce qui veut dire que Rousseau l’a regardé, y a réfléchi, et l’a choisi. La mariée doit se lire comme une apparition, suspendue dans l’air.
Rousseau percevait les taxes sur les marchandises qui entraient dans Paris : c’est de là que vient le surnom de Douanier. Il s’est mis à peindre sérieusement au début de la quarantaine et a quitté son emploi à quarante-neuf ans. Il n’a jamais voyagé. Et la critique s’est moquée de lui presque toute sa vie, précisément pour les qualités que vous avez devant vous.
Le critique Basler a été l’un des premiers à regarder ces visages autrement, en les comparant aux figures idéalisées des fresques médiévales et aux ex-voto des primitifs. Manière de dire que le plat, le frontal et le légèrement faux sont une tradition, et non un accident.
Regardez les arbres. À gauche, un marronnier d’un vert sombre et lourd. À droite, un tronc blanc et nu qui se divise en branches comme des os. Derrière eux, un rideau de troncs pâles et de feuilles ocre jaune qui se referme sur la noce comme la mandorle que les peintres anciens plaçaient autour d’un saint. Au-dessus de tout cela, un bleu unique, plat et intense.
Et puis, au premier plan, dans l’herbe, un chien noir. Il est peint plus solidement qu’aucun des humains, il vous regarde droit dans les yeux, et c’est le seul, à cette noce, qui ait l’air tout à fait à son aise.
Étape 5 sur 5 · Niveau -2, Salle 12
Jeunes filles au piano
Auguste Renoir · vers 1892 · Huile sur toile, 116 × 81 cm
À observer
- Le fond, ou plutôt son absence. Des touches libres de bleu, de vert et de jaune, sans meubles et sans pièce, ce qui fait de ce tableau une esquisse et non la commande achevée.
- La ceinture bleue sur la robe blanche de la jeune fille assise, la seule couleur saturée dans la moitié basse du tableau.
- La signature en bas à droite, en rouge sombre : Renoir. Il signait l’esquisse comme les tableaux achevés.
Transcription (1:57)
Deux jeunes filles à un piano. L’une joue, déchiffrant de la main droite ; l’autre se penche par-dessus son épaule pour suivre la partition. Et derrière elles, rien. Pas de papier peint, pas de meubles, pas de pièce, seulement des touches libres de bleu, de vert et de jaune qui ne deviennent jamais rien. Cette absence est la clé de ce qu’est ce tableau.
En 1892, on demande à Renoir, de façon informelle, un tableau pour le musée du Luxembourg. Il a repris la composition encore et encore. La notice du musée indique qu’il existe au moins six autres versions. Celle que l’État a obtenue est aujourd’hui au musée d’Orsay, de l’autre côté du fleuve. Une autre, de la collection Robert Lehman, est au Metropolitan Museum de New York. Deux autres sont en mains privées. Et celle qui est devant vous, cent seize centimètres sur quatre-vingt-un, est une esquisse à l’huile, dont le fond a presque entièrement disparu.
C’est pourquoi on arrive à l’Orangerie en cherchant la version célèbre et qu’on se retrouve ici, un peu perplexe. Ce n’est pas la version célèbre. C’est sans doute la meilleure devant laquelle se tenir, parce qu’on y voit le peintre en train de réfléchir.
Renoir aimait la musique, comme la plupart des impressionnistes, et il est revenu sans cesse aux jeunes femmes au clavier. Cézanne aussi, Manet aussi, Degas aussi. Le sujet est plus ancien qu’eux tous : il remonte aux réunions de peintres musiciens des dix-septième et dix-huitième siècles. Ce que Renoir en fait ici, c’est opposer la géométrie dure d’un piano droit aux courbes des deux jeunes filles, puis refuser d’ajouter quoi que ce soit d’autre.
Le tableau a très bien pu être peint chez lui. Il avait offert un piano à sa femme en cadeau de mariage en 1890, deux ans avant celui-ci.
Regardez donc la ceinture bleue sur la robe blanche de la jeune fille assise. C’est la seule couleur saturée dans la moitié basse de la toile, et c’est elle qui tient tout l’ensemble. Regardez ensuite la manche rose de celle qui se penche sur elle, posée contre les cheveux blonds dénoués de son amie. Puis trouvez la signature en bas à droite, en rouge sombre, un seul mot, Renoir, qu’il a mis sur une esquisse avec la même assurance que sur tout ce qu’il achevait.
Guide indépendant · Chiaro
Pointez Chiaro sur n’importe quoi, au musée de l’Orangerie.
Cette page ne contient que cinq œuvres. En bas, il y en a 141 autres : pointez l’app sur un Cézanne, une Laurencin, un Rousseau que vous n’avez jamais vu reproduit, et elle dit ce que c’est puis répond à ce que vous demandez ensuite, sans que vous ayez à bouger.
Avant de partir
Y aller
Jardin des Tuileries, place de la Concorde, côté Seine, 75001 Paris. C’est le bâtiment bas situé à l’extrémité des Tuileries qui donne sur la Concorde, face au fleuve, et ce n’est pas le musée d’Orsay, qui est un autre musée, sur l’autre rive. L’entrée pour les visiteurs à mobilité réduite se trouve à gauche de l’entrée principale.
La station de métro Concorde, lignes 1, 8 et 12, est la plus proche. Les bus 42, 45, 72, 73, 84 et 94 s’arrêtent tous à Concorde, et il y a une station de taxis au 252 rue de Rivoli.
Billets
- Le musée est fermé tous les mardis, ainsi que le 1er mai, la matinée du 14 juillet et le 25 décembre.
- La dernière admission est à 17 h 15 et les salles ferment à 17 h 45 : la journée s’achève donc plus tôt que ne le laisse croire la fermeture annoncée à 18 heures.
- L’entrée est gratuite pour tout le monde le premier dimanche du mois, mais il faut réserver un créneau horaire. Elle est également gratuite pour les moins de 18 ans et pour les 18 à 25 ans ressortissants de l’Union européenne ou résidents de longue durée, sur présentation d’une pièce d’identité.
- Le billet jumelé musée d’Orsay et musée de l’Orangerie coûte 20 €. La grille des tarifs du musée n’en donne le prix que dans la colonne « sur place », et pas en ligne.
- En période d’exposition, le musée reste ouvert jusqu’à 21 heures le vendredi, à tarif réduit après 18 heures, avec une dernière admission à 20 h 15.
- Votre billet vaut pour une seule entrée et les sorties suivies d’un retour ne sont pas admises : faites donc les Nymphéas et la collection dans la même visite.
L’audioguide officiel
L’Orangerie loue son propre audioguide sur place, 5 € en tarif plein et 4 € en tarif réduit, avec plus de 150 commentaires sur la collection permanente, en dix langues dont l’anglais. On le retire au comptoir des audioguides, et la version adulte au tarif plein peut se réserver en ligne. Cette page ne coûte rien et couvre cinq œuvres ; l’app Chiaro couvre les deux niveaux.
Site officiel →Questions
Existe-t-il un audioguide gratuit du musée de l’Orangerie ?
Celui-ci. Cinq étapes, à écouter dans votre navigateur, avec une transcription sous chacune et rien à installer. Pointez l’app Chiaro sur n’importe quoi d’autre, sur les deux niveaux, et elle vous raconte cette œuvre-là.
Combien coûte l’audioguide officiel du musée de l’Orangerie ?
5 € en tarif plein, 4 € en tarif réduit et 4 € pour les membres Carte blanche. Il couvre plus de 150 œuvres de la collection permanente et existe en dix langues, dont l’anglais. On le retire au comptoir des audioguides, et la version adulte au tarif plein peut aussi se réserver en ligne.
Où sont les Nymphéas de Monet au musée de l’Orangerie ?
Au rez-de-chaussée, dans les deux salles ovales que le musée appelle Salle 02 Nymphéas 1 et Salle 03 Nymphéas 2. Ce sont les premières que vous atteignez ; la collection Jean Walter et Paul Guillaume est en bas de l’escalier, au niveau -2. Quatre des huit panneaux sont accrochés dans chaque salle.
Le musée de l’Orangerie est-il fermé le mardi ?
Oui, tous les mardis. Il est également fermé le 1er mai, la matinée du 14 juillet et le 25 décembre. Les jours d’ouverture, il est ouvert de 9 heures à 18 heures, avec une dernière admission à 17 h 15 et des salles évacuées à 17 h 45.
Un seul billet permet-il de voir l’Orangerie et le musée d’Orsay ?
Il existe un billet jumelé musée d’Orsay et musée de l’Orangerie à 20 €. La grille des tarifs du musée n’en donne le prix que dans la colonne « sur place » : achetez-le donc à un guichet plutôt qu’en ligne. Les deux musées sont deux bâtiments distincts, sur les deux rives de la Seine, réunis administrativement depuis 2010.
Combien de temps faut-il pour visiter le musée de l’Orangerie ?
Ces cinq étapes représentent une dizaine de minutes d’audio et environ une heure en comptant le temps de regarder. Le musée entier tient dans un seul bâtiment sur trois niveaux : une visite complète, exposition temporaire comprise, prend deux à trois heures. C’est l’un des rares grands musées de Paris que l’on peut finir.
Plus d’audioguides
Créé par Chiaro. Sans lien avec ce musée.