Louvre · Paris · Guide indépendant
Audioguide du Louvre,
cinq étapes, gratuites.
Écoutez-les ici, sans téléchargement. Puis laissez Chiaro raconter les 35 000 autres œuvres à partir d’une photo.
Créé par Chiaro. Sans lien avec ce musée.
La Joconde
Louvre, Paris
C’était la partie gratuite
Chiaro raconte n’importe quelle œuvre de ce musée à partir d’une photo.
Les cinq étapes · 10 minutes d’audio
Cinq œuvres, un parcours,
dans l’ordre où vous les verrez.
Cinq œuvres, trois salles, un seul parcours. Il commence dans la Salle des États avec La Joconde et l’immense Véronèse sur le mur d’en face, passe à côté dans la Salle Mollien pour les deux grandes toiles romantiques, et se termine en bas, dans l’aile Sully, avec la Vénus de Milo. Environ dix minutes d’écoute, et un peu moins de deux heures à pied avec la foule.
Chaque fait de ces guides est vérifié dans la base de données des collections du Louvre et auprès d’une seconde source, et les numéros de salle ont été confirmés le 5 septembre 2026. Les œuvres bougent : si un cartel nous contredit, faites confiance au cartel et dites-le-nous.
Étape 1 sur 5 · Aile Denon, niveau 1, salle 711 (Salle des États)
La Joconde
Léonard de Vinci · 1503–1519 · Huile sur panneau de peuplier, 79 × 53 cm
À observer
- Ni sourcils ni cils. Les sourcils épilés étaient à la mode à Florence vers 1500, et des siècles de nettoyage n’ont pas aidé.
- L’horizon de gauche est plus bas que celui de droite. Cachez un côté avec la main et son expression semble changer.
- La vitre et la distance. Elle a son propre mur et sa vitrine blindée depuis 2005 ; la foule devant vous fait partie de l’expérience.
Transcription (2:52)
Vous êtes devant le tableau le plus visité du monde, et la première surprise, c’est sa petite taille. Soixante-dix-neuf centimètres sur cinquante-trois. Un panneau de peuplier, pas une toile, ce qui explique pourquoi le Louvre la garde dans une vitrine climatisée, derrière une vitre, sur un mur rien qu’à elle, dans la plus grande salle du musée.
La femme est Lisa Gherardini, l’épouse d’un marchand de soie florentin, Francesco del Giocondo. Léonard de Vinci commence son portrait vers 1503, au début de la cinquantaine, et, selon la plupart des récits, ne le livre jamais. Il continue à y travailler pendant des années, et quand il part pour la France en 1516, à l’invitation du roi François Premier, le tableau l’accompagne. Après la mort de Léonard à Amboise en 1519, il entre dans les collections royales françaises. C’est pour cela que La Joconde vit à Paris et non à Florence.
Regardez les contours de son visage et de ses mains. Aucune ligne dure nulle part. Léonard a construit la chair avec des dizaines de glacis fins et translucides, si bien que la lumière semble venir de l’intérieur de la peau plutôt que de se poser dessus. Il appelait cet effet sfumato, du mot italien pour fumée. C’est aussi la raison pour laquelle son expression refuse de se fixer. Les coins de la bouche et des yeux sont les zones d’un visage où l’on lit l’humeur, et Léonard les a laissés volontairement flous, pour que votre œil finisse le sourire à chaque fois autrement.
Maintenant, regardez derrière elle, le paysage. À gauche, l’horizon est bas, avec une route qui serpente. À droite, il est plus haut, avec un pont et de l’eau. Les deux côtés ne s’alignent pas. Si vous cachez le côté gauche, elle paraît plus grande et plus calme. Cachez le droit, et elle paraît plus petite et plus proche. Personne ne sait si c’était un jeu ou un heureux hasard, mais c’est une des raisons pour lesquelles on dit qu’elle change quand on bouge.
Pendant la plus grande partie du dix-neuvième siècle, elle est admirée mais pas célèbre. Ce qui en a fait une star, c’est un crime. Le vingt et un août 1911, un ancien ouvrier du Louvre, Vincenzo Peruggia, se cache dans le musée pendant la nuit, décroche le panneau du mur et ressort avec, sous son manteau. Pendant deux ans, l’espace vide attire plus de monde que le tableau n’en avait jamais attiré. Elle refait surface à Florence en décembre 1913, quand Peruggia tente de la vendre à un marchand. Elle rentre à Paris, et elle est depuis le visage le plus célèbre du bâtiment.
La vitre devant vous a sa propre histoire. En 1956, un visiteur jette de l’acide sur le bas du panneau, et plus tard la même année, un autre lance une pierre qui écaille la peinture près de son coude gauche. Elle est protégée depuis, et depuis 2005 elle a ce mur pour elle seule, avec Les Noces de Cana qui occupent tout le mur juste derrière vous.
Une dernière chose avant de vous retourner. Le Louvre prévoit de la déplacer dans une nouvelle salle rien que pour elle, construite sous la Cour Carrée, vers 2031. Cette salle, avec la foule, les téléphones et le Véronèse dans votre dos, c’est ainsi que toute une génération l’a rencontrée, et ce ne sera pas ainsi que la prochaine le fera.
Étape 2 sur 5 · Aile Denon, niveau 1, salle 711 (Salle des États), face à La Joconde
Les Noces de Cana
Paul Véronèse · 1562–1563 · Huile sur toile, 677 × 994 cm
À observer
- Les musiciens en blanc et en rouge, en bas au centre. La tradition veut que ce soient Véronèse lui-même et les autres grands peintres de Venise.
- Jésus, assis exactement au centre et qui vous regarde droit dans les yeux, le personnage le plus calme parmi plus de cent trente.
- Le serviteur à droite qui verse du vin qui, un instant plus tôt, était de l’eau. C’est tout le miracle, glissé dans un coin de la fête.
Transcription (1:37)
Tournez le dos à La Joconde et vous êtes face au plus grand tableau du Louvre. Près de dix mètres de large, presque sept de haut. Paul Véronèse l’a peint en 1562 et 1563 pour le mur d’un réfectoire, celui des moines bénédictins de San Giorgio Maggiore à Venise. Les moines prenaient leurs repas sous ce festin, chaque jour.
Le sujet est le premier miracle de l’Évangile selon Jean. À un mariage à Cana, le vin vient à manquer, et Jésus change l’eau en vin. Véronèse a pris cette petite noce de village et l’a mise en scène comme un banquet vénitien, avec des colonnes de marbre, de la soie, des chiens, un nain, des serviteurs sur le balcon et plus de cent trente personnages. Jésus est assis au centre exact de la toile, seule personne à regarder droit vers vous, et le miracle lui-même se produit discrètement à droite, où un serviteur verse du vin rouge d’une jarre qui, un instant plus tôt, contenait de l’eau.
Regardez maintenant les musiciens au premier plan. Une tradition vieille de plusieurs siècles dit que l’homme en blanc qui joue de la viole est Véronèse lui-même, et que les musiciens autour de lui sont Titien, Tintoret et Bassano, les autres grands peintres de la ville. Que ce soit vrai ou non, l’idée que l’artiste se soit placé, lui et ses rivaux, au centre d’un festin sacré en dit long sur la façon dont Venise considérait ses peintres.
Si ce tableau vénitien est accroché à Paris, c’est à cause de Napoléon. En 1797, ses troupes l’enlèvent du monastère, le roulent et l’expédient au Louvre, où il arrive l’année suivante. Quand les œuvres pillées en Europe sont renvoyées chez elles en 1815, les Français soutiennent que cette toile est trop fragile pour voyager encore, et Venise reçoit à la place un tableau de Charles Le Brun. Alors il est resté. Il regarde La Joconde attirer la foule, de l’autre côté de cette salle, depuis tout ce temps.
Étape 3 sur 5 · Aile Denon, niveau 1, salle 700 (Salle Mollien)
La Liberté guidant le peuple
Eugène Delacroix · 1830 · Huile sur toile, 260 × 325 cm
À observer
- Les tours de Notre-Dame dans la fumée, tout à droite, avec un drapeau tricolore sur l’une d’elles.
- Les couleurs. Une restauration de six mois achevée en 2024 a retiré des décennies de vernis jauni : les bleus et les gris sont ceux que Delacroix a peints.
- Le gamin aux deux pistolets. Beaucoup de lecteurs pensent que Victor Hugo l’avait en tête en écrivant Gavroche, trente ans plus tard.
Transcription (1:43)
Ce n’est pas un tableau de la Révolution française de 1789. C’est le vingt-huit juillet 1830, le deuxième de trois jours de combats de rue à Paris que l’on appelle encore les Trois Glorieuses. Les Parisiens dressent des barricades et chassent le roi Charles Dix. Eugène Delacroix a vu cela de ses yeux, et dès l’automne il le peint. Il écrit à son frère qu’il a entrepris un sujet moderne, une barricade, et que s’il n’a pas vaincu pour la patrie, au moins il peindra pour elle.
La femme au centre n’est pas une personne réelle. C’est la Liberté, une allégorie, pieds nus et poitrine nue comme une déesse antique, mais avec un fusil dans une main, le drapeau tricolore dans l’autre, et sur la tête un bonnet phrygien, le vieux symbole de l’esclave affranchi. Ce qui a choqué en 1831, c’est tout ce qui l’entoure. De vrais Parisiens. Un ouvrier au sabre. Un étudiant en haut-de-forme, dont certains pensent qu’il s’agit de Delacroix lui-même, sans que personne ne l’ait jamais prouvé. Un gamin avec un pistolet dans chaque main, dont beaucoup pensent qu’il a inspiré le Gavroche de Victor Hugo, trente ans plus tard, dans Les Misérables. Et sous leurs pieds, les morts, peints sans le moindre héroïsme.
Regardez tout à droite, dans la fumée. Ce sont les tours de Notre-Dame, avec un drapeau tricolore sur l’une d’elles, ce qui vous situe précisément sur la rive droite, à quelques centaines de mètres de l’endroit où vous vous tenez.
L’État français achète le tableau en 1831, puis le juge trop incendiaire pour rester accroché longtemps, et il passe des années hors de vue. Il devient malgré tout l’image de la République. Il a été imprimé sur le billet de cent francs pendant près de vingt ans. Et en 2024, il est revenu d’une restauration de six mois qui a retiré des couches de vernis jauni. Le ciel est de nouveau gris et bleu au lieu de brun, et le drapeau tricolore est la chose la plus bruyante de la salle, exactement comme Delacroix le voulait.
Étape 4 sur 5 · Aile Denon, niveau 1, salle 700 (Salle Mollien)
Le Radeau de la Méduse
Théodore Géricault · 1818–1819 · Huile sur toile, 491 × 716 cm
À observer
- Le minuscule navire à l’horizon, tout à droite. C’est l’Argus, et c’est tout le sens du tableau.
- L’homme au sommet de la pyramide qui agite un tissu. Son modèle était Joseph, un modèle noir qui travaillait dans les ateliers parisiens.
- Comme les ombres sont devenues sombres. Géricault a utilisé du bitume dans sa peinture, et il n’a cessé de noircir depuis deux cents ans.
Transcription (1:56)
En juillet 1816, la frégate française La Méduse s’échoue sur un banc de sable au large de l’Afrique de l’Ouest. Son capitaine est un aristocrate rentré d’exil, qui n’a presque pas navigué depuis vingt ans et a obtenu le commandement quand même. Il n’y a pas assez de canots, alors environ cent quarante-sept personnes sont placées sur un radeau construit avec les bois du navire, et les canots censés le remorquer coupent les cordes. Pendant treize jours, le radeau dérive. Il y a des combats, la famine, le cannibalisme. Quand un navire appelé l’Argus finit par le trouver, quinze personnes sont en vie.
Deux survivants écrivent un livre, et l’affaire devient un scandale national, parce que le capitaine devait son poste au gouvernement royal restauré. Théodore Géricault a vingt-sept ans et cherche un sujet qui fera son nom. Il choisit celui-là.
Il ne peint ni une bataille ni un naufrage. Il interroge les survivants, construit une maquette du radeau dans son atelier, et va à l’hôpital et à la morgue dessiner des membres coupés et des visages de mourants, pour que les corps soient justes. On raconte qu’il s’est rasé la tête pour ne pas être tenté de sortir. Il travaille plus d’un an sur une toile de sept mètres de large.
Regardez comment les corps montent. Des morts au premier plan, en passant par les désespérés, jusqu’à l’homme tout en haut qui agite un tissu vers un navire. Cherchez maintenant le navire. Il est à l’horizon, tout à droite, et il est minuscule. C’est l’instant d’avant le sauvetage, et personne sur le radeau ne sait encore si l’Argus les a vus. L’homme au sommet a eu pour modèle Joseph, un modèle noir bien connu des ateliers parisiens, et le placer au sommet d’un tableau français en 1819 était en soi une déclaration.
Géricault le montre au Salon de 1819 sous le titre prudent de Scène de naufrage. Tout le monde a compris de quoi il s’agissait. Il meurt cinq ans plus tard, à trente-deux ans, et le Louvre achète le tableau à la vente de son atelier, en novembre 1824. Il est accroché ici presque sans interruption depuis 1826, et il n’a cessé de s’assombrir depuis, parce que le bitume qu’il a mélangé à ses ombres ne sèche jamais tout à fait.
Photo Shonagon, CC0, via Wikimedia Commons. Photo: Shonagon
Étape 5 sur 5 · Aile Sully, niveau 0, salle 345
Vénus de Milo
Sculpteur grec inconnu, peut-être Alexandros d’Antioche · vers 150–125 av. J.-C. · Marbre de Paros, 204 cm
À observer
- La jointure aux hanches. Elle a été taillée dans deux blocs principaux, et la jonction est cachée par le pli du drapé.
- Les moignons des bras. Le bras droit traversait le corps et le gauche était levé, tenant probablement quelque chose.
- La torsion. Faites-en le tour. Les hanches tournent d’un côté et les épaules de l’autre, si bien qu’elle change selon l’angle.
Transcription (1:53)
Elle a été trouvée en 1820 par un paysan de l’île grecque de Milo, qui extrayait des pierres d’un ancien mur et a heurté du marbre. Un officier de marine français, Olivier Voutier, fouillait par hasard tout près et a aidé à la sortir de terre, déjà en morceaux, déjà sans ses bras. L’ambassadeur de France à Constantinople l’achète, l’offre au roi Louis Dix-huit, et en 1821 elle arrive au Louvre.
Le moment comptait. En 1815, la France avait dû restituer les œuvres pillées par Napoléon, dont la Vénus Médicis, repartie à Florence. Le Louvre avait besoin d’une grande statue antique, et il a fait la promotion de celle-ci avec insistance, comme un chef-d’œuvre de l’âge d’or de la Grèce. La vérité est un peu plus tardive et un peu plus intéressante. Elle a été sculptée vers 150 à 125 avant notre ère, à l’époque hellénistique, dans du marbre de Paros, et une base brisée portant une inscription, trouvée avec elle, nommait un sculpteur appelé Alexandros, d’Antioche du Méandre. La base a disparu au dix-neuvième siècle, et l’attribution fait débat depuis.
Regardez-la de profil. Elle a été faite en deux blocs principaux, assemblés aux hanches, avec les bras et le pied gauche taillés à part et fixés. C’est pour cela que les morceaux se sont séparés dans le sol. Regardez la torsion du corps. Les hanches tournent d’un côté et les épaules de l’autre, en une spirale qui la fait paraître différente sous chaque angle. C’est pour cela que la salle est aménagée de façon à ce que vous puissiez en faire tout le tour.
Personne ne sait ce que faisaient ses bras. L’hypothèse la plus probable est qu’elle est Aphrodite, Vénus pour les Romains, et que sa main gauche tenait une pomme, ce qui est un joli jeu de mots, parce que le nom de Milo ressemble au mot grec pour pomme. Elle a quitté le bâtiment deux fois. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle a été cachée dans un château du Val de Loire, et en 1964 elle a voyagé au Japon, où plus d’un million de personnes ont fait la queue pour la voir. Tout le reste à son sujet, y compris ce qu’elle tenait exactement, reste une supposition.
Guide indépendant · Chiaro
Pointez Chiaro sur n’importe quoi au Louvre.
Cinq étapes, c’est là que cette page s’arrête. Dans l’app, chaque tableau, chaque sculpture et chaque plafond a sa propre histoire à partir d’une seule photo, et vous pouvez lui poser n’importe quelle question, à voix haute, sur place.
Avant de partir
Y aller
Rue de Rivoli, 75001 Paris. L’entrée principale est sous la Pyramide de verre ; l’entrée du Carrousel, au 99 rue de Rivoli, est en général la plus calme.
Métro Palais-Royal – Musée du Louvre, lignes 1 et 7, débouche à l’entrée du Carrousel. Louvre–Rivoli, sur la ligne 1, est à quelques minutes à pied.
Billets
- L’entrée se fait par créneau horaire. Réservez sur louvre.fr, car les billets sur place ne sont pas garantis les jours d’affluence.
- Le musée est fermé le mardi.
- Entrée gratuite pour les moins de 18 ans et les résidents de l’UE de moins de 26 ans, sur présentation d’une pièce d’identité.
- Allez voir La Joconde dès votre arrivée, ou gardez-la pour la dernière heure. Le milieu de la journée est le pire moment.
L’audioguide officiel
Le Louvre loue son propre audioguide aux comptoirs sous la Pyramide, moyennant un supplément au billet, et vous pouvez le réserver en achetant votre billet en ligne. Il couvre environ 150 œuvres avec les commentaires des conservateurs du musée. Cette page est gratuite et en couvre cinq ; l’app Chiaro couvre le reste.
Site officiel →Questions
Existe-t-il un audioguide gratuit du Louvre ?
Celui-ci. Cinq étapes à écouter dans votre navigateur, avec transcriptions, sans téléchargement. L’app Chiaro prend le relais : pointez la caméra sur n’importe quelle œuvre du musée et elle la raconte.
Combien coûte l’audioguide officiel du Louvre ?
Le Louvre loue son propre appareil aux comptoirs sous la Pyramide, moyennant un supplément au billet, et vous pouvez le réserver avec votre billet en ligne. Le tarif en vigueur est sur louvre.fr.
Où se trouve La Joconde dans le Louvre ?
Aile Denon, niveau 1, salle 711, la Salle des États. Suivez les panneaux depuis la Pyramide ; c’est le parcours le mieux fléché du bâtiment. Le Louvre prévoit de la déplacer dans une nouvelle salle sous la Cour Carrée vers 2031.
Combien de temps faut-il pour visiter le Louvre ?
Ces cinq étapes représentent une dizaine de minutes d’audio et un peu moins de deux heures de marche avec la foule. Une visite complète des principaux chefs-d’œuvre prend trois à quatre heures. Personne ne voit tout le Louvre en une journée.
Puis-je l’utiliser à l’intérieur du musée ?
Oui. L’audio est diffusé en streaming sur les données mobiles ; prenez des écouteurs et baissez le volume dans les salles. Le Wi-Fi du Louvre est inégal ; les pages sont assez légères pour s’en passer.
Le Louvre est-il fermé le mardi ?
Oui, tous les mardis, ainsi que les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre. Consultez louvre.fr pour les nocturnes, qui changent selon la saison.
Plus d’audioguides
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