Albertina · Vienne · Guide indépendant
Audioguide de l’Albertina,
cinq étapes, gratuites.
Les cinq s’écoutent ici même, sans appli et sans carte à code. Ensuite, pointez Chiaro vers la salle suivante, ou vers le tableau suivant au niveau 2, et il vous le raconte à partir d’une photo.
Créé par Chiaro. Sans lien avec ce musée.
Les appartements d’apparat des Habsbourg
Albertina, Vienne
C’était la partie gratuite
Chiaro raconte n’importe quelle œuvre de ce musée à partir d’une photo.
Les cinq étapes · 11 minutes d’audio
Cinq œuvres, un parcours,
dans l’ordre où vous les verrez.
Cinq étapes, deux étages, un palais. On commence au niveau 1, dans les appartements d’apparat des Habsbourg, les appartements archiducaux que le musée a passé quatre-vingts ans à utiliser comme bureaux, puis on monte au niveau 2 et aux quatre tableaux : un cheval que Toulouse-Lautrec a peint à dix-sept ans, la Venise de Signac, un Modigliani et, pour finir, le bassin de deux mètres de Monet. Environ neuf minutes d’écoute, et vingt minutes de marche si l’ascenseur est libre.
Tout ce qui figure sur cette page vient de la collection en ligne de l’Albertina elle-même et d’une seconde source, vérifié pour la dernière fois le 8 septembre 2026. Les salles Batliner sont réaccrochées de temps en temps et les appartements d’apparat peuvent être fermés pour une réception : le cartel au mur a donc le dernier mot, et écrivez-nous quand il nous contredit.
Gerda Arendt, CC0, via Wikimedia Commons. Photo: Gerda Arendt
Étape 1 sur 5 · Niveau 1, appartements d’apparat (Prunkräume)
Les appartements d’apparat des Habsbourg
Louis Montoyer, intérieurs remaniés par Joseph Kornhäusel · Aile d’apparat construite de 1802 à 1804 ; intérieurs remaniés à partir de 1822 ; restaurés de 1998 à 2003 · Vingt pièces avec tentures de soie, lustres, cheminées et poêles en faïence, parquets marquetés et mobilier d’origine
À observer
- Un poêle en faïence blanche dressé dans un angle. L’Albertina compte les cheminées et les poêles parmi les éléments d’origine qu’elle a restaurés.
- Le sol. De la marqueterie de plusieurs bois, avec des motifs qui changent d’une pièce à l’autre.
- Les chaises. Une grande partie du mobilier d’origine avait été commandée à l’ébéniste viennois Josef Danhauser, dispersée dans le monde entier après la Première Guerre mondiale, puis rachetée lors de la restauration de 1998 à 2003.
- La soie des murs, commandée à Lyon dans le cadre de l’aménagement que le duc Albert a financé entre 1802 et 1804.
Transcription (2:23)
Les portes sont blanches et or, le sol sous vos pieds est un parquet marqueté dont le motif changera dans la pièce suivante, et quelque part dans un angle se dresse un poêle en faïence blanche, comme une petite colonne. Vous êtes dans un appartement privé, pas dans une galerie. Pendant une centaine d’années, c’est ici que des archiducs et des archiduchesses de Habsbourg ont réellement vécu, et vingt de leurs pièces subsistent.
Elles ont été construites par un homme qui voulait que l’empereur le remarque. Le duc Albert de Saxe-Teschen et son épouse, l’archiduchesse Marie-Christine, avaient fui les Pays-Bas autrichiens en 1792, quand la guerre et la révolution ont atteint Bruxelles. L’empereur François II leur a donné ce palais sur le bastion des Augustins en 1794. Albert l’a d’abord adapté à sa collection graphique et à sa bibliothèque, puis il a ajouté toute une aile d’apparat entre 1802 et 1804, avec une façade de cent cinquante mètres, braquée droit sur la Hofburg voisine.
Regardez ce qui est venu avec eux. Meubles, volets et lambris ont été transportés depuis leur palais de Laeken, près de Bruxelles, et intégrés aux pièces neuves, avec des soieries murales commandées à Lyon, des parquets marquetés et des lustres de cristal dorés. L’architecte de l’agrandissement était Louis Montoyer, et depuis, le palais touche directement la Hofburg. À la mort d’Albert en 1822, la maison est passée à son héritier, l’archiduc Charles, celui que l’Autriche retient comme le vainqueur d’Aspern, qui a chargé Joseph Kornhäusel de refaire les intérieurs. Le large escalier aux sphinx, avec ses marches de Kaiserstein blanc et dur, vient de cette campagne.
Puis les pièces ont disparu. En 1919, le bâtiment et la collection sont passés à la République, et en 1920, chacune de ces pièces d’apparat a été fermée au public et transformée en bureaux, en bibliothèque et en réserve. Pendant quatre-vingts ans, la soie et la marqueterie ont été traitées comme un mur et comme un sol. Des bombes ont traversé le palais en mars 1945, et il a été rafistolé sans façon après la guerre.
Ce dans quoi vous vous tenez est donc une récupération. Pendant les travaux de 1998 à 2003, les pièces classicistes ont été restaurées pour la première fois depuis huit décennies, et le musée est parti à la chasse au mobilier d’origine, commandé à l’ébéniste viennois Josef Danhauser par le duc Albert puis par l’archiduc Charles, et dispersé à travers le monde après la Première Guerre mondiale. Une grande partie a été rachetée. Les fouilles ont aussi mis au jour, sous le bâtiment, une nécropole romaine de plus de cent trente tombes, qui a arrêté le chantier un moment. Quand les pièces ont enfin ouvert, elles étaient ouvertes au public pour la première fois dans l’histoire de la maison.
Étape 2 sur 5 · Niveau 2, De Monet à Picasso : la collection Batliner
Le cheval blanc Gazelle
Henri de Toulouse-Lautrec · 1881 · Huile sur toile, 61 × 49.5 cm
À observer
- La signature en haut à droite. Elle dit Monfa 1881, un nom de famille, pas Lautrec.
- La bouche du cheval sur le bord de la porte. Il mordille le bois de son box, et c’est ça qui vous dit que la bête s’ennuie et se sent enfermée.
- La robe blanche, qui n’est pas blanche. Dans l’ombre elle descend vers un bleu pâle, contre une porte et un fond peints dans le même brun chaud.
Transcription (1:45)
Un cheval blanc occupe presque toute la toile. Tête basse, oreilles dressées, bouche posée sur le bord supérieur d’une porte d’écurie. Le tableau fait soixante et un centimètres sur quarante-neuf et demi, et celui qui l’a peint avait dix-sept ans.
Henri de Toulouse-Lautrec a passé l’été 1881 au Château du Bosc, près d’Albi, où sa famille prenait souvent ses vacances, et Gazelle était l’un des chevaux du haras des comtes de Céleyran, la famille de sa mère. Il était venu à la peinture par un accident, ou plutôt par deux. De graves fractures osseuses en 1878 et 1879 l’ont laissé longtemps alité et ont fini par lui déformer les jambes, et c’est pendant cette maladie que son talent est apparu. Un ami de la famille, le peintre de scènes sportives René Princeteau, lui a donné ses premières leçons, et pendant des années ce sont les chiens et les chevaux qu’il a dessinés et peints avant tout.
Cherchez maintenant l’inscription en haut à droite. Elle ne dit pas Lautrec. Elle dit Monfa, et une date. Monfa était l’un des noms supplémentaires de la vieille famille du sud de la France à laquelle il appartenait, et il s’en servait pour ses œuvres de jeunesse. Le même été, il a peint ce cheval une seconde fois, de profil cette fois.
Regardez ensuite ce qu’il a vraiment remarqué. La bête est enfermée dans un box étroit et elle ne le prend pas bien. Les oreilles sont pointées, l’œil est méfiant, et la bouche travaille le bois de la porte. C’est un animal qui s’ennuie et se sent enfermé, et un garçon de dix-sept ans l’a saisi exactement.
La couleur est l’autre surprise, parce qu’il y en a si peu. La porte et tout le fond derrière le cheval tiennent dans le même brun chaud, si bien que rien ne vient disputer votre attention. Et le blanc de la robe n’est pas blanc. C’est un blanc froid qui s’enfonce dans le bleu pâle partout où la lumière n’arrive pas, et c’est pour ça que le cheval se lit comme un corps solide et non comme un trou dans le tableau. Le voilà : un garçon dans une écurie du sud de la France, qui attrape exactement la bouche d’un cheval.
Étape 3 sur 5 · Niveau 2, De Monet à Picasso : la collection Batliner
Venise, le nuage rose
Paul Signac · 1909 · Huile sur toile, 73 × 92 cm
À observer
- La peinture à bout de bras. Ce sont des touches carrées de couleur séparées, jamais mélangées, et l’eau ne se referme que lorsque vous reculez.
- Le vert dans les voiles et les coques. C’est le nuage rose au-dessus qui jette ces tons d’ombre émeraude sur les barques.
- L’église derrière les mâts, à droite. C’est le San Giorgio Maggiore de Palladio, avec son campanile élancé à côté.
Transcription (1:47)
Approchez-vous d’abord, plus près qu’il n’est poli de le faire. L’eau devant vous n’est pas de l’eau. Ce sont plusieurs milliers de rectangles de peinture séparés, posés côte à côte et jamais mélangés, en bleu, en vert et dans un rose qui n’a rien à faire dans une lagune. Reculez maintenant de quatre ou cinq pas et l’ensemble se referme en un soir à Venise.
Paul Signac a peint cela en 1909, et il est l’un des deux hommes qui ont mis cette méthode au point. Après quelques essais dans la manière impressionniste, il s’est attaché en 1884 à Georges Seurat, son aîné de quatre ans, qui formait avec le vieux Pissarro le noyau du néo-impressionnisme. Seurat était renfermé et tenait ses collègues à distance. Signac était tout le contraire, et il s’est donné pour tâche d’expliquer et de répandre la méthode nouvelle auprès de qui voulait l’entendre. En 1898 et 1899, il a publié un traité soutenant que tout cela descendait de la théorie des couleurs de Delacroix. Seurat était mort jeune en 1891, et Signac était devenu le principal porte-parole du mouvement.
C’était aussi un vrai marin, qui emmenait son bateau au loin, et aucun peintre de sa génération n’est revenu aussi souvent aux ports. Il a vu Venise pour la première fois en 1904 et y est retourné en mars 1908.
Ce que vous regardez, c’est le mouillage près de la Giudecca, avec l’île de San Giorgio Maggiore de l’autre côté de l’eau dans la dernière lumière. La façade de l’église est de Palladio, et le campanile élancé se tient à côté. Au-dessus flotte le nuage qui donne son titre au tableau, et voici ce qui vaut la peine d’être vérifié de vos propres yeux : c’est ce rose qui met le vert émeraude dans les ombres des barques du premier plan. Cachez le nuage avec la main et les verts n’ont plus de sens.
Une correction à ce que votre œil va vous dire. Ce tableau n’a pas été peint sur le motif. À soixante-treize sur quatre-vingt-douze centimètres, il ne pouvait guère l’être. Signac a fait ses esquisses à Venise et a construit la toile l’année suivante à l’atelier, à partir de ces notes, et c’est pour ça que la lumière y est bien plus décidée que dans aucun vrai soir.
Étape 4 sur 5 · Niveau 2, De Monet à Picasso : la collection Batliner
Demi-nu féminin
Amedeo Modigliani · 1918 · Huile sur toile, 100 × 65.3 cm
À observer
- Les yeux. Des amandes plates d’un gris-bleu, sans pupilles, dans un visage réduit à un masque.
- La chemise. Elle ne l’a pas enlevée, et c’est pour ça que l’autre titre du musée pour ce tableau est Jeune femme en chemise.
- La signature dans le coin supérieur droit, écrite dans le vert du fond.
Transcription (2:12)
La première chose que la plupart des gens remarquent, ce sont les yeux, parce qu’il n’y a rien dedans. Des amandes plates gris-bleu, pas de pupilles, pas de direction du regard. La tête bascule sur le côté, le cou est plus long qu’aucun cou, et le visage a été lissé jusqu’à devenir bien plus proche d’un masque que d’un portrait.
C’est le sculpteur qui parle. Amedeo Modigliani est né à Livourne, s’est formé en peintre académique, est arrivé à Paris et, entre 1909 et 1914, y a travaillé surtout comme tailleur de pierre. Les formes austères, archaïques, trop allongées qu’il a taillées ces années-là ne l’ont jamais quitté. Quand il est revenu à la peinture, il a continué de tailler, à l’huile.
Elle appartient à un petit groupe de tableaux qu’il a faits en 1918 du même modèle roux dans des poses différentes. Son nom n’est pas conservé. Le tableau circule aussi sous deux autres titres, Jeune femme en chemise et La Laitière, et tous les deux désignent la même chose. Regardez encore : elle n’est pas déshabillée. Elle porte toujours sa chemise, qu’elle tient contre sa poitrine d’une main, et le geste est si pudique qu’il est aujourd’hui vraiment difficile de reconstituer pourquoi des tableaux comme celui-ci choquaient. Ils choquaient.
Il ne provoquait pas pour provoquer. La lecture de l’Albertina elle-même est qu’il regardait délibérément en arrière : vers les Madones de Botticelli, chastes et séduisantes à la fois, vers la Fornarina de Raphaël, vers les Vénus de Titien et vers les odalisques d’Ingres. Ce qu’il a ajouté à cette tradition, c’est l’Égypte et l’Afrique : la stylisation plate, frontale, hiératique dont il était tombé amoureux dans les salles de sculpture.
Il lui restait deux ans à vivre quand il a peint ce tableau, et les choses venaient tout juste de devenir un peu plus faciles. En 1916, il s’est lié d’amitié avec un jeune écrivain polonais, Léopold Zborowski, qui est devenu son marchand et lui a enfin permis de peindre à plein temps ; avant cela, sa situation était misérable. Son voisin dans le vieux lavoir de Montmartre qu’on appelait le Bateau-Lavoir était l’écrivain Max Jacob, qui vivait au milieu de Picasso, de Soutine et de Modigliani et qui est devenu leur meilleur interprète à tous. Le verdict de Jacob : comme Modigliani avait été pauvre depuis son enfance à Livourne, tout en lui, y compris l’orgueil et les humeurs noires, visait une seule chose, la pureté dans l’art.
Étape 5 sur 5 · Niveau 2, De Monet à Picasso : la collection Batliner
Le Bassin aux nymphéas
Claude Monet · Vers 1917-1919 · Huile sur toile, 100 × 200 cm
À observer
- La trouée pâle tout à gauche. C’est la lumière du ciel reflétée, et c’est la seule ; les reflets sombres occupent près des trois quarts du côté droit.
- La marque en bas à gauche. On y lit Claude Monet, mais c’est le cachet de la succession apposé après sa mort, pas sa propre main.
- L’horizon absent. Pas de berge, pas de ciel, pas de bord lointain : les deux mètres entiers sont de l’eau vue d’en haut.
Transcription (2:26)
Deux mètres de large, un mètre de haut, et pas d’horizon nulle part. Pas de berge, pas de ciel, pas de bord lointain. Vous regardez droit en bas, dans l’eau, et la seule chose qui vous dit qu’il existe un monde au-dessus, c’est une trouée pâle tout à gauche où le ciel se reflète. Tout le reste, presque les trois quarts du côté droit, est du reflet sombre avec des feuilles de nénuphar qui flottent dessus.
C’est Giverny, le petit village au nord de Paris où Claude Monet a passé ses dernières décennies et a réduit son sujet à presque rien : le jardin de fleurs, et le bassin qu’il avait fait aménager sur des modèles japonais. Jusqu’à sa mort en 1926, les nymphéas ont été le centre de tout ce qu’il a fait.
La toile avait une mission. À partir de 1914, Monet peignait le bassin sur de très grands panneaux, et il voulait qu’ils soient montrés dans une salle conçue selon l’idée qu’il s’en faisait. Le lendemain de l’armistice de 1918, il a décidé de dédier ces grandes décorations à son ami Georges Clemenceau, le président du Conseil, et de les donner à l’État. Il n’a pas vu la salle. La série est entrée l’année suivant sa mort, en 1927, dans une salle de plan ovale au sous-sol de l’Orangerie, dans le jardin des Tuileries.
Ce tableau est l’une des nombreuses œuvres par lesquelles il a préparé cette décoration. En avril 1918, Monet a commandé vingt toiles exactement de ce format, cent centimètres sur deux cents, et il les a peintes l’une après l’autre au cours des deux années suivantes. Cet arrangement-là lui a assez plu pour qu’il le reprenne presque mot pour mot sur deux autres toiles, dont l’une est restée inachevée, et pour qu’il l’agrandisse en partie droite d’un immense triptyque accroché aujourd’hui au Museum of Modern Art de New York.
Alors regardez ce qu’il faisait. Les nymphéas ne sont pas centrés. La lumière est d’un côté et l’ombre de l’autre, et il n’y a aucune ligne pour caler votre œil. Le reflet et le réel se sont effondrés en une seule surface, si bien que la masse sombre à gauche est à la fois un paysage reflété et une traînée de peinture posée sur l’eau. Le catalogue de l’Albertina le dit sans détour : l’abolition de la symétrie, l’horizon absent, la fusion du reflété et du réel, tout cela pointe très au-delà de l’impressionnisme.
Une dernière chose, en bas à gauche. Il y a là une signature, Claude Monet, et ce n’est pas une signature. C’est le cachet de la succession, pressé dans la peinture après sa mort, sur une toile qu’il n’avait jamais déclarée finie. Si cette chose paraît encore moderne, c’est en partie parce que personne n’a jamais décidé qu’elle était terminée.
Guide indépendant · Chiaro
Pointez Chiaro sur n’importe quoi dans l’Albertina.
Cinq étapes, et il reste à l’Albertina dix-neuf autres pièces d’apparat et tout un étage de peinture dont vous n’avez rien entendu. Levez l’appareil devant n’importe laquelle, un poêle en faïence, un Kirchner deux salles plus loin, les sphinx de l’escalier, et l’appli la nomme, puis répond aux questions qui suivent, à voix haute, pendant que vous êtes là.
Avant de partir
Y aller
Albertinaplatz 1, 1010 Vienne, dans le centre historique, entre l’Opéra d’État, la Kärntnerstraße et la Hofburg. Il n’y a qu’une entrée principale, en haut du bastion de l’ancienne enceinte ; un ascenseur extérieur et un escalator vous montent depuis l’Albertinaplatz, et les caisses sont au même niveau que la porte.
Métro U1, U2 et U4 jusqu’à Karlsplatz/Oper, ou U3 jusqu’à Stephansplatz. Les trams 1, 2, D, 62 et 71 et le Lokalbahn Wien-Baden s’arrêtent à Kärntner Ring/Oper. Le bus 2A s’arrête devant l’Albertina même.
Billets
- Il n’y a pas de jour de fermeture. L’Albertina annonce ses horaires tous les jours, de dix heures du matin à six heures du soir, et jusqu’à neuf heures le mercredi et le vendredi.
- Les appartements d’apparat sont la partie qui peut fermer. Le musée demande de la compréhension : ils ne sont parfois accessibles qu’en partie par mauvais temps, pour des raisons de conservation ou à cause d’une réception, et il publie un numéro de téléphone pour connaître la situation du jour.
- Les moins de 19 ans entrent gratuitement, et les moins de 26 ans paient le tarif réduit.
- L’Albertina et l’ALBERTINA MODERN de Karlsplatz sont deux bâtiments distincts avec deux billets distincts. Seul le billet combiné couvre les deux, alors vérifiez lequel vous achetez.
L’audioguide officiel
Le guide de l’Albertina est un guide pour smartphone, pas un appareil à louer. Vous achetez une carte à code, vous scannez son QR code et la visite s’ouvre sur votre propre téléphone, sans appli à installer : 5 € par bâtiment, gratuit pour les Amis de l’Albertina, avec des parcours distincts pour les appartements d’apparat des Habsbourg et pour De Monet à Picasso. Le nôtre est d’un autre genre. Rien à acheter, rien à retirer à un comptoir, cinq œuvres plutôt qu’un étage, et il marche avant même que vous ayez acheté un billet.
Site officiel →Questions
Existe-t-il un audioguide gratuit de l’Albertina ?
Oui, et c’est cette page. Les cinq pistes se lisent directement dans le navigateur que vous tenez déjà, il n’y a rien à acheter ni rien à retirer à un comptoir, et chaque mot est écrit plus bas si la salle est trop bruyante pour écouter. Pour la sixième œuvre et tout ce qui suit, photographiez-la et l’appli Chiaro prend le relais.
Combien coûte l’audioguide officiel de l’Albertina ?
5 € par bâtiment au tarif normal, 3 € pour la version en langue des signes autrichienne, et gratuit pour les Amis de l’Albertina. Ce n’est pas un appareil : vous achetez une carte à code, vous scannez son QR code, et la visite se lit sur votre propre téléphone. Il y a des parcours pour les appartements d’apparat des Habsbourg et pour De Monet à Picasso, et un parcours acheté reste écoutable jusqu’à la fermeture de l’exposition concernée.
Où se trouve le Lièvre de Dürer à l’Albertina ?
En général nulle part où vous puissiez vous planter devant. Le Lièvre est une aquarelle sur papier, les dégâts de la lumière sur le papier sont définitifs, et les feuilles de Dürer de l’Albertina vivent donc en réserve et n’en sortent que pour des expositions précises. Quand cette page a été vérifiée, en septembre 2026, le Lièvre était dans l’exposition anniversaire Collectionner pour l’avenir, qui court jusqu’au 11 octobre ; après cette date, considérez qu’il est reparti en réserve. Regardez les expositions du moment avant de venir, et n’organisez pas la visite autour de lui.
L’Albertina est-elle fermée le lundi ?
Non. Le musée annonce ses horaires tous les jours, de dix heures du matin à six heures du soir, avec le mercredi et le vendredi jusqu’à neuf heures. La seule partie qui peut être fermée un jour donné, ce sont les appartements d’apparat, que l’Albertina ferme parfois entièrement ou en partie pour une réception ou, pour des raisons de conservation, par mauvais temps.
Combien de temps faut-il pour visiter l’Albertina ?
Ces cinq étapes font environ neuf minutes d’audio et à peu près vingt minutes de marche sur deux étages. L’Albertina fait aussi tourner plusieurs expositions temporaires à la fois aux niveaux 0, 1 et 2, si bien que la plupart des visiteurs restent nettement plus longtemps.
Mon billet couvre-t-il aussi l’Albertina Modern ?
Non. L’Albertina de l’Albertinaplatz et l’ALBERTINA MODERN de Karlsplatz sont des bâtiments distincts avec des entrées distinctes, à une dizaine de minutes à pied l’un de l’autre. Le billet combiné, à 29,90 €, est celui qui couvre les deux ainsi que l’Albertina Klosterneuburg.
Plus d’audioguides
Créé par Chiaro. Sans lien avec ce musée.